lundi 19 août 2013

Un nouveau projet !

Nous avons hésité, longtemps. Partir, rester ? Partir c'est cher. Mais rester, c'est manquer d’opportunités. Rester, c'est ne pas se sortir de la glu du quotidien, des tracas familiaux. Donc, finalement, on part. Deux destinations nous attiraient : le Canada et l'Irlande. Au départ, nous voulions vraiment aller au Québec. Et finalement, la facilité des démarches pour partir en Irlande nous a décidé. Ce sera donc l'Irlande ! J'y ai passé une semaine en voyage d'étude, et je voulais vraiment y retourner ! J'adore ce pays, vraiment. Et il y a de bonnes opportunités pour les français.
Mais maintenant, où en Irlande ? On verra selon le travail que mon homme trouvera, mais le Connemara nous plait vraiment. Sinon, Cork ou bien sûr Dublin. Enfin, le temps nous le dira. De toute façon, on ne va pas partir avant un an ou deux. Le temps de se préparer et de mettre de l'argent de côté.
Pour l'instant, nous recensons les démarches à faire et nous nous organisons. Je manque cruellement de soutien du côté de ma famille. Mais tant pis, j'ai hâte de partir vers cette nouvelle aventure.

Co. Cork, Ireland

lundi 5 août 2013

Les mots me manquent.

Je ne viens presque plus. Plus le temps, plus l'envie. Enfin, l'envie d'écrire est toujours présente. Mais je ne sais pas si j'ai toujours envie d'écrire ici. Je voudrais pouvoir écrire sur une grossesse que je ne vis pas, ou des essais qui n'ont pas commencé. Je crève d'attendre. Je me sens coupée en deux entre l'envie de vivre encore un peu ma vie de couple et fonder notre famille. Je me dis que c'est tôt encore, 21 et 22 ans, que nous avons le temps. Mais je ne peux pas m'empêcher d'être jalouse des ventres ronds, des poussettes, des poupons.
Alors, j'occupe mes jours. Les mots me manquent pour dire le beau qui m'entoure. Les mots me manquent pour dire la passion, l'amour. L'attente. 

jeudi 27 juin 2013

La vie.

Le temps passe. Tranquillement. Je rêve, de plus en plus. J'ai des projets pleins la tête. Des envies d'ailleurs. Ma vie est normale. Sans heurts. J'ai l'impression d'être dans du coton. J'attends. De pouvoir, de vouloir. C'est l'entre-deux. Plus vraiment étudiante, pas tout à fait dans la vie active. Le temps d'un été. J'aimerai que ce moment ce prolonge et en même temps j'ai hâte d'avancer.
Je crois que ma relation avec Kichou a changée, évoluée. On a passé un cap. Comme si notre amour était maintenant un rocher qui résiste à tout. Que plus rien n'ébranle. L'assurance tranquille que notre avenir entier se fera à deux.
Et ce désir d'enfant qui me tord les tripes, et qui en même temps est devenu un compagnon. Je regarde mon ventre plat et je me dit un jour, bientôt. Et je rêve en voyant les enfants des autres. Un jour, je me suis réveillée, et j'avais vu ma fille. 5 ou 6 ans, des couettes et des bottes en caoutchouc et son manteau de pluie rouge. Moi qui est envie d'un garçon, je vois ma fille en songe. Peut-être que c'est prémonitoire.
On parle mariage aussi, et départ pour quelques années au Canada. On pense aussi à l'Angleterre, et moi, je rêve juste de repartir en Irlande.

Et à côté, il y a la trouille. Et si on n'y arrive pas ? Comment gérer l'échec de ma vie après celui de mes parents ? Si c'est dans les gênes l'échec ? Si mes rêves de grandeur et d'ailleurs ne se réalisent pas ?

J'ai peur, mais je continue à avancer. Avec la certitude que l'homme à mes côtés est le bon, mon futur mari et  qu'il sera le père de mes enfants.

La vie, l'avenir.

Canal de Brienne, Toulouse.

samedi 1 juin 2013

La fin d'une ère.

Depuis jeudi c'est fini. Je ne suis plus étudiante. Enfin, officiellement, je le suis jusqu'en septembre, mais les partiels de fin de semestre sont terminés. Je suis contente que ça se termine. Les études, j'aimais ça, mais ça commençait à devenir long. Beaucoup de monde m'a demandé pourquoi je ne continuai pas en master. C'est une simple question de motivation. Je pourrais, mes notes sont suffisamment bonnes pour être acceptée, mais ça ne m'intéresse pas. J'ai connu beaucoup de déceptions et de déconvenues ces deux dernières années et je n'ai plus l'énergie d'en subir d'autres. Donc, j'arrête.
Je n'ai pas peur d'entrer dans le monde du travail. Mais j'ai peur du chômage. Mes trois mois d'été sont assurés mais après ? Comment faire ? Au pire, je trouverai un travail alimentaire, mais j'aimerais vraiment garder un pied dans le monde de la culture. Enfin, pour l'instant, je profite de n'avoir rien à faire. Rien à préparer, rien à rendre tel jour, dernier délai. C'est bon de ne pas stresser. Je pense de nouveau à moi, à nous. Aux loisirs, aux sorties. A tout ce que j'avais mis entre parenthèses pour boucler cette année marathon.
Dès que j'aurai un peu d'argent, je me mettrai à faire de la Fimo. Je vais me remettre à lire aussi, ce que j'ai beaucoup trop négligé ces derniers temps. 
J'ai des tonnes et des tonnes de projets. J'ai l'impression que ma vie commence pour de bon.

samedi 25 mai 2013

Bilan du stage

Voilà, le stage a fini hier. Somme toute, je trouve que ça s'est très bien passé. On m'avait dit que dans cette bibliothèque, c'était quitte ou double. Je pense que j'ai eu de la chance. Il y avait une autre stagiaire, arrivée un mois et demi avant moi, qui m'a facilitée le temps d'adaptation. Elle m'a montrée tout ce que ma directrice de stage aurait dû me montrer mais qu'elle ne pense même pas à faire.
Une fois que je me suis habituée, tout s'est passé sereinement. J'ai eu beaucoup d'autonomie, avec seulement des vérifications de mon travail après coup. J'ai eu un accès total à la réserve, que j'ai pu explorer et découvrir à ma guise. Franchement, ça, c'était juste le pied. J'ai trouvé des trésors. Des vrais, des rares et précieux.
Même si ma mission principale (du catalogage), était parfois répétitive, elle m'a aussi permis de faire des recherches sur les livres. J'ai aussi découvert le processus de numérisation. Il n'est sans doute pas aussi performant que pour Gallica, mais en même temps, ils n'ont pas exactement les moyens de la BnF. Bref, j'ai vraiment beaucoup appris. J'ai adoré être sur le terrain, exercer pour de vrai, ne plus être dans le cadre des études. Je me suis rendue compte que c'est ce qui me plaisait vraiment, et j'espère que je vais pouvoir continuer dans cette voie.
Ce qui m'angoissait le plus, ne pas pouvoir renseigner un lecteur, s'est finalement avéré une peur futile. Il y a toujours moyen de s'en sortir. Et je n'ai pas été si nulle que ça.

Pour finir en beauté, on m'a proposée de revenir en tant que vacataire en juin et juillet. Je suppose qu'on m'a appréciée puisqu'on veut encore de moi. Et vous savez quoi ? Je suis contente de travailler encore quelques temps dans cette structure. J'ai une tâche en cours, ça m'aurait embêtée d'arrêter en plein milieu.


Tout le monde connaît cette image. Ben moi, je l'ai vue dans le livre. La vraie quoi.
Oui, je sais, c'est la classe absolue.

jeudi 16 mai 2013

Quatre ans.

Aujourd'hui, ça fait quatre ans. Quatre ans qu'on a échangé notre premier baiser. Quatre ans qu'on s'aime, avec passion au départ, maintenant avec l'assurance et la force tranquille que donne la connaissance de l'autre. Quatre ans, c'est court. C'est long. 
Pour notre âge, on nous trouve surprenants. Quoi, vous étiez vierges quand vous avez commencé à vous aimer ?! Mais mon Dieu, toute ta jeunesse est gâchée si tu ne couches pas avec d'autres hommes ! Quoi, vous êtes toujours ensemble ?! Mais comment vous faites ?! Vous avez du courage ! 
Moi, quatre ans, je trouve ça court. Ce n'est que le début. Je ne veux pas d'autre homme que lui. Quatre ans, contre toute une vie, c'est si peu.

Aujourd'hui, j'étais en stage, toute la journée. Donc, je n'ai rien préparé, j'ai presque oublié quel jour on était. Et puis je rentre. La porte est fermée à clef. Il me dit d'attendre. Je ris, je rougis. J'entends le briquet qui crépite, la bombe de chantilly qui fait pshiit. Je sens les larmes monter. Je suis trop émotive. Il m'ouvre enfin. L'appartement est dans le noir. Un chemin de bougies mène à la chambre. Il est en jean-chemise (tenue sexy s'il en est), il s'est rasé (effort immense que j'apprécie à sa juste valeur) et a préparé des fraises à la chantilly. Et puis, mes quatre roses. Comme chaque année depuis nos 1 an, une rose par année passée ensemble. Et le mot, le plus gentil du monde. Bien sûr, je craque, je me transforme en fontaine. 

Et en plus, il prépare un dîner spécial.

Mon Dieu, que j'aime cet homme ! 

Dans 50 ans, vous imaginez le bouquet ?

samedi 4 mai 2013

Un anniversaire DIY

Demain, ma Maman fête ses 51 ans. Pour l'occasion, j'ai décidé de faire un cadeau DIY et de fil en aiguille, j'ai aussi fait une carte. Et comme l'anniversaire se fait chez moi, l'homme a été mis à contribution pour le repas.

Pour le cadeau, j'ai fait dans le joli inutile. Comme je sais qu'elle veut redécorer sa chambre, j'ai fabriqué un mobile origami. Je me suis inspirée de ce modèle et de celui-ci et ensuite, j'ai adapté à ma sauce. Pour le support, j'ai acheté une couronne en polystyrène à Cultura que j'ai couverte avec du Décopatch. Ensuite, j'ai fait un cygne, des grues et des papillons en gardant toujours mes trois couleurs choisies : vert, rouge et violet. J'ai ajouté un coquillage, des perles pour maintenir les origamis à leur place sur le fil de nylon et le tour était joué.
Oui, il y a du bazar en haut de mon meuble.


Ensuite, j'ai fait une carte typographique. J'ai dégainé Gimp, téléchargé des jolies polices sur Dafont (Circus, Little snorlax, Always in my heart) et trouvé des brosses cupcakes. Après, j'ai juste fait au feeling.
Au départ j'étais partie pour faire un carte simple, format carte postale. Puis, comme je trouvais qu'il y avait un problème d'équilibre, j'ai décidé de faire une carte pliée, avec une citation et un cupcake à l'intérieur. Le plus dur, ça a été de faire en sorte que tout sorte dans le bon sens à l'impression. 
Pour le papier j'ai utilisé du papier à dessin un peu épais, à grain. J'ai découpé avec des ciseaux-cranteurs, ajouté quelques autocollants et voilà !



Pour le repas, je voulais quelque chose qui se mange facilement, plutôt du genre buffet que grand plat. J'ai prospecté sur le net (merci Hellocoton !) et j'ai trouvé 3 recettes intéressantes : les beignets de pommes de terre au roquefort, les samoussas d'asperges (qu'on a un peu adapté, faute d'avoir les cristaux d'huiles essentielles) et le gâteau aux saveurs méditerranéennes qui servira de gâteau d'anniversaire. On va accompagner tout ça de fraises, de surimis aux ails et fines herbes et d'acras de morue.

Voilà, peut-être que ça inspirera certaines d'entres vous, en tout cas, j'espère que ça plaira à ma Maman !