mardi 10 septembre 2013

Plaisir

Aujourd'hui, j'ai fait du shopping avec Kichou. Pour une fois, je me suis fait plaisir, sans m'inquiéter de l'argent (enfin, j'ai pas acheté n'importe quoi non plus). J'ai trouvé deux jolis pulls roses à Cache-Cache, des collants fins à Auchan, et des tonnes de vernis. J'ai craqué sur des couleurs automnales et sur la nouvelle collection Bourgeois. Avec ma commande Asos, je commence à faire le plein d'affaires d'automne-hiver.
Par contre, je suis déçue de ne pas avoir trouvé tout ce qu'il me fallait : je cherche toujours des robes et des collants en laine. Et une cape aussi. Je vais sans doute faire d'autres commandes sur internet, où on trouve de meilleurs prix et surtout, beaucoup plus de choix.
J'étais épuisée en rentrant, mais très satisfaite. Du coup, j'ai testé mes nouveaux vernis. J'ai mixé Lady Godiva d'Essie, le 274 de Kiko et Vampire Vanity de Bourgeois. Ça donne ça.

Sans flash

Avec flash
Canon non ? Vampire Vanity s'applique super facilement, un vrai régal. J'ai mis deux couches de Lady Godiva, du coup, il est assez sombre. Mais comme il ne fait pas hyper beau, je pense qu'il doit être plus lumineux au soleil. Le Kiko est hyper uniforme, ce qui est un vrai bonheur ! Et le séchage ? Rapide comme toujours avec Essie et Bourgeois. Le Kiko aussi mais comme j'ai mis une seule couche je dois pas être super objective. Faut voir comment il est en total look. Pour la tenue, on verra bien. J'espère qu'il va tenir un moment, surtout qu'il y a base et top coat.

mercredi 4 septembre 2013

Rentrée... ou pas

J'adore le mois de septembre. Pour moi, il a toujours été synonyme de nouvelles aventures, d'un peu d'angoisse et de renouveau. Et cette année... Rien. Ma sœur entre en sixième, et je me sens si vieille, d'un coup. Moi, c'est ma première année sans rentrée. En fait, je suis (enfin) en vacances. J'en avais bien besoin, mais l'excitation de la rentrée, de la nouveauté, me manque un peu. Je meuble le temps en faisant des projets à plus ou moins longs termes, je prépare l'arrivée de l'automne et de l'hiver, je joue, je lis. Je prends le temps d'apprécier chaque seconde passée à ses côtés, à lui, mon homme. Je rêve de notre avenir à deux, là-bas, loin de la France. De nos enfants qui grandiront dans un vert pays. Je n'ai pas l'intention de revenir. Je pense à il y a un an, je pense à dans un an. Cette année, septembre à un goût d'attente, comme un bonbon fondant sur la bouche. Cette année, septembre est beau parce-qu'il est différent.

 [Illustrations de Calendarium romanum magnum...] / [Non identifié] ; Joannes Stoeffler, aut. de texte, 1518

dimanche 25 août 2013

Enluminures #1

Grandes Heures d'Anne de Bretagne.
Je trouve ce cadre fleuri magnifique. La précision des dessins et la richesse des couleurs est extraordinaire, non ?

lundi 19 août 2013

Un nouveau projet !

Nous avons hésité, longtemps. Partir, rester ? Partir c'est cher. Mais rester, c'est manquer d’opportunités. Rester, c'est ne pas se sortir de la glu du quotidien, des tracas familiaux. Donc, finalement, on part. Deux destinations nous attiraient : le Canada et l'Irlande. Au départ, nous voulions vraiment aller au Québec. Et finalement, la facilité des démarches pour partir en Irlande nous a décidé. Ce sera donc l'Irlande ! J'y ai passé une semaine en voyage d'étude, et je voulais vraiment y retourner ! J'adore ce pays, vraiment. Et il y a de bonnes opportunités pour les français.
Mais maintenant, où en Irlande ? On verra selon le travail que mon homme trouvera, mais le Connemara nous plait vraiment. Sinon, Cork ou bien sûr Dublin. Enfin, le temps nous le dira. De toute façon, on ne va pas partir avant un an ou deux. Le temps de se préparer et de mettre de l'argent de côté.
Pour l'instant, nous recensons les démarches à faire et nous nous organisons. Je manque cruellement de soutien du côté de ma famille. Mais tant pis, j'ai hâte de partir vers cette nouvelle aventure.

Co. Cork, Ireland

lundi 5 août 2013

Les mots me manquent.

Je ne viens presque plus. Plus le temps, plus l'envie. Enfin, l'envie d'écrire est toujours présente. Mais je ne sais pas si j'ai toujours envie d'écrire ici. Je voudrais pouvoir écrire sur une grossesse que je ne vis pas, ou des essais qui n'ont pas commencé. Je crève d'attendre. Je me sens coupée en deux entre l'envie de vivre encore un peu ma vie de couple et fonder notre famille. Je me dis que c'est tôt encore, 21 et 22 ans, que nous avons le temps. Mais je ne peux pas m'empêcher d'être jalouse des ventres ronds, des poussettes, des poupons.
Alors, j'occupe mes jours. Les mots me manquent pour dire le beau qui m'entoure. Les mots me manquent pour dire la passion, l'amour. L'attente. 

jeudi 27 juin 2013

La vie.

Le temps passe. Tranquillement. Je rêve, de plus en plus. J'ai des projets pleins la tête. Des envies d'ailleurs. Ma vie est normale. Sans heurts. J'ai l'impression d'être dans du coton. J'attends. De pouvoir, de vouloir. C'est l'entre-deux. Plus vraiment étudiante, pas tout à fait dans la vie active. Le temps d'un été. J'aimerai que ce moment ce prolonge et en même temps j'ai hâte d'avancer.
Je crois que ma relation avec Kichou a changée, évoluée. On a passé un cap. Comme si notre amour était maintenant un rocher qui résiste à tout. Que plus rien n'ébranle. L'assurance tranquille que notre avenir entier se fera à deux.
Et ce désir d'enfant qui me tord les tripes, et qui en même temps est devenu un compagnon. Je regarde mon ventre plat et je me dit un jour, bientôt. Et je rêve en voyant les enfants des autres. Un jour, je me suis réveillée, et j'avais vu ma fille. 5 ou 6 ans, des couettes et des bottes en caoutchouc et son manteau de pluie rouge. Moi qui est envie d'un garçon, je vois ma fille en songe. Peut-être que c'est prémonitoire.
On parle mariage aussi, et départ pour quelques années au Canada. On pense aussi à l'Angleterre, et moi, je rêve juste de repartir en Irlande.

Et à côté, il y a la trouille. Et si on n'y arrive pas ? Comment gérer l'échec de ma vie après celui de mes parents ? Si c'est dans les gênes l'échec ? Si mes rêves de grandeur et d'ailleurs ne se réalisent pas ?

J'ai peur, mais je continue à avancer. Avec la certitude que l'homme à mes côtés est le bon, mon futur mari et  qu'il sera le père de mes enfants.

La vie, l'avenir.

Canal de Brienne, Toulouse.

samedi 1 juin 2013

La fin d'une ère.

Depuis jeudi c'est fini. Je ne suis plus étudiante. Enfin, officiellement, je le suis jusqu'en septembre, mais les partiels de fin de semestre sont terminés. Je suis contente que ça se termine. Les études, j'aimais ça, mais ça commençait à devenir long. Beaucoup de monde m'a demandé pourquoi je ne continuai pas en master. C'est une simple question de motivation. Je pourrais, mes notes sont suffisamment bonnes pour être acceptée, mais ça ne m'intéresse pas. J'ai connu beaucoup de déceptions et de déconvenues ces deux dernières années et je n'ai plus l'énergie d'en subir d'autres. Donc, j'arrête.
Je n'ai pas peur d'entrer dans le monde du travail. Mais j'ai peur du chômage. Mes trois mois d'été sont assurés mais après ? Comment faire ? Au pire, je trouverai un travail alimentaire, mais j'aimerais vraiment garder un pied dans le monde de la culture. Enfin, pour l'instant, je profite de n'avoir rien à faire. Rien à préparer, rien à rendre tel jour, dernier délai. C'est bon de ne pas stresser. Je pense de nouveau à moi, à nous. Aux loisirs, aux sorties. A tout ce que j'avais mis entre parenthèses pour boucler cette année marathon.
Dès que j'aurai un peu d'argent, je me mettrai à faire de la Fimo. Je vais me remettre à lire aussi, ce que j'ai beaucoup trop négligé ces derniers temps. 
J'ai des tonnes et des tonnes de projets. J'ai l'impression que ma vie commence pour de bon.