mardi 18 décembre 2012

"Photos sulfureuses"

Je ne vais pas vous parler d'un sujet léger aujourd'hui. Je vais vous parler d'une affaire qui me choque et qui me perturbe. L'affaire des photos d'Irina Ionesco. Cette femme a pris des photos de sa fille pendant 8 ans. Des photos où cette enfant, Eva, est dénudée, dans des poses plus que suggestives. Une enfant qui a entre 4 (!) et 12 ans. 4 ans ! On lui fait ouvrir les cuisses et exposer son intimité et on prends des photos et on les expose.
Dans n'importe quel autre contexte, ces photos seraient qualifiées de photos pédophiles. Parce-que c'est ce qu'elles sont. Cette petite fille n'a pas été violée mais elle a été souillée. Son innocence a été perdue par sa propre mère.
Cette fille, devenue adulte, a porté plainte contre sa mère. On l'aurait fait pour moins. Le jugement a été rendu. La fille touche 10 000 euros de dommages et intérêts mais le plus important ne lui a pas été donné. Cette femme monstrueuse a toujours le droit d'exploiter ces clichés. Et Eva, la victime, est diabolisée, parce-que le procès serait en fait juste un moyen pour elle de blesser sa mère qu'elle hait (on la comprends) et de se faire de l'argent.
Voilà, c'est révoltant. Et vous savez pourquoi ce procès a tourné ainsi alors que la condamnation aurait été plus lourde pour n'importe qui d'autre ? Parce-que cette femme est une artiste. Ce qui lui donne évidemment le droit d'exposer le sexe de sa petite fille, de l'exposer et de se faire de l'argent dessus. Moi, je considère ça comme une autre forme de prostitution.
Et le pire, ce sont les journaux. Qui qualifient ces photos de "photos sulfureuses". Sulfureuses comme si on parlait de photos d'une femme adulte. Sulfureuses comme si le sujet était conscient de l'impact de ces photos. Sulfureuses pour ne pas dire pédophiles.

Voilà, ça c'est une photo d'art qui a pour sujet une enfant.


samedi 15 décembre 2012

Cadeaux

J'ai acheté le papier, cherché des étiquettes jolies. Pinterest m'a beaucoup aidée sur ce coup là. Je vous met une petite sélection (toutes ces étiquettes sont gratuites, à imprimer chez soi) : 

A trouver ici

A trouver ici


A trouver ici
A trouver ici
A trouver ici

A trouver ici

J'adore faire mes paquets cadeaux, et j'adore les soigner, leur donner une petite touche personnelle. Avec ces étiquettes, je suis sûre que mes cadeaux se démarqueront sous le sapin. Et même si c'est éphémère, n'est-ce pas une des plus jolie choses du monde que ces paquets colorés qui vont faire sourire petits et grands ?

C'était Lolote, en direct du Pôle Nord !

dimanche 9 décembre 2012

Préparatifs

L'appartement est décoré. Le calendrier de l'Avent, entamé. Les cadeaux, presque tous achetés. Noël approche. J'adore l'attente, retrouver ma famille, offrir, préparer à manger des repas gargantuesques. J'adore les décors, les lumières, les vitrines des boutiques en ville. J'adore le froid, la neige, la nuit. Je suis une fille de décembre, une fille de l'hiver.







  Cette année, les couleurs sont hivernales : bleu et blanc/argenté !

vendredi 7 décembre 2012

Paris

Je suis allée à Paris pour un voyage d'étude. Je n'y ai passé que deux jours, mais ça m'a fait rêver. J'ai pris des tonnes de photos mais mon appareil tout nul prends de très mauvaises photos de nuit donc, j'en ai peu de réussies. C'est dommage parce-que quand même, Paris de nuit en décembre, c'est beau.

Vous la reconnaissez tous, pas besoin de la présenter.
Vue depuis le sommet de la Tour Eiffel (photo floue mais je l'aime quand même)
Illuminations sur les Champs-Elysées
Vitrine du Disney Store des Champs-Elysées
Place de la Concorde
Le Louvre à 22h



C'était les photos pourrites (oui ce mot existe, je l'ai même inventé !) de Lolote, en direct de son blog !

lundi 26 novembre 2012

Histoire de temps

La semaine s'annonce chargée. Pour tout vous dire, je suis énervée par la non-organisation de ma fac. Parce-que la semaine dernière, ne pas avoir cours jeudi et vendredi mais samedi oui, c'est chiant. Je me suis levée avec Kichou les jours où il avait cours, et je l'ai réveillé samedi matin. Donc dimanche, on était bien claqués. Et cette semaine, cours d'aujourd'hui (mais j'ai séché)(je sais, c'est mal) à samedi. Sauf que voilà le vrai problème : dimanche, on part en voyage d'étude à Paris. Ce qui fait donc que je vais passer deux semaines sans repos, juste au moment où le reste du monde prépare les fêtes. En plus, pour tout arranger, vendredi, j'ai cours dans un mini bled paumé à une heure de route de Montauban. Ce qui me fait rentrer à Toulouse vers 20h. Pour aller en partiel le lendemain.

Bref, mon discours n'est pas très clair, mais le problème vient en fait du nombre d'heures de libres qu'on a dans la semaine entre des cours. Comme il n'y a rien pour nous accueillir si on veut travailler (la BU est toujours pleine d'étudiants en droit), ces heures sont perdues. Pourquoi ne peuvent-ils pas faire en sorte de rassembler nos heures de cours ?

Ah oui aussi ! Je n'ai toujours pas eu mon emploi du temps de décembre. c'est à dire que je reviens de Paris le 4, et qu'après, c'est l'inconnu. Super pour s'organiser !

jeudi 22 novembre 2012

Dans un mois

Le 22 décembre, ce sera le premier jour des vacances. Je serai en train de préparer activement Noël. Ce sera un samedi, on fera des tonnes de courses pour les fêtes. Ce sera le lendemain de mon anniversaire, je serai en train de profiter des cadeaux mirifiques qu'on m'aura offert. Je regarderai Kichou partir avec sa mère sans savoir exactement quand je le reverrai, mais en ayant déjà prévu le premier de l'An ensemble. Je composerai le menu du Réveillon avec Maman et les filles, on en prévoira trois tonnes de trop pour pouvoir manger le 25 sans cuisiner. On en aura finalement assez pour toute une semaine. J'aurai un pincement au cœur en me disant que déjà, l'année est presque finie, Noël presque passé, 2013 presque là. Puis je me consolerai en pensant aux repas de famille. Je recevrai sans doute des coups de téléphone pour me souhaiter un joyeux anniversaire en retard. Je me coucherai le soir en me disant : "Plus que demain !". 

Bref, on aura officiellement survécu à la fin du monde.


La voyante du calendrier de l'Avent 2011 de Toulouse

mercredi 21 novembre 2012

Tranches de vie à Montauban

Ce père et sa petite fille que je croise dans la rue : elle est enjouée comme tout, sors des "Tu sais Papa ?" à tout bout de champ, sautille à ses côtés. Il est jeune, un style des cités, jogging large, casquette vissée sur le crâne rasé. Il lui répond des "oui" laconiques. Je le trouve un peu indifférent. Jusqu'au moment de traverser la route. Machinalement, il sort la main de sa poche et la tends vers sa fille déjà grande, déjà presque de l'autre côté. Le pied déjà posé sur le trottoir d'en face, elle remarque sa main et l'attrape. Nos routes se séparent, ils s'éloignent main dans la main, le sac rose de la fillette accroché à l'épaule de sa "racaille" de père.


Ce petit mec, pas plus de 12 ou 13 ans, qui prends l’ascenseur avec son vélo. Pourtant, le panneau est très clair. Interdit aux deux-roues. Il pensait être seul à cette heure là, ça se voit dans ses yeux quand il croise mon regard. Vais-je lui adresser des reproches ? Il se demande. Il carre les épaules et se détourne. Je souris. Il faut que jeunesse se passe. 


Cette gamine, adolescente déjà, que je croise et qui me jauge ouvertement du regard. Puis qui a la grâce de rougir quand elle voit que j'ai remarqué son manège.


Ce couple de petits vieux qui se promènent dans le brouillard du matin. Les personnes âgées se sentent obligées de sortir dès 8h du matin, peu importe le temps ou la température.


Ce grand dadais qui trébuche dans les escaliers en me voyant descendre. Qui devient rouge tomate sous le rire de ses amis, et qui me passe devant en me snobant. Mon tort ? J'étais en mini-robe.


Tranches de vie quotidienne, tranches de rue, tranches de gens qu'on croise et qui nous marquent, qui nous attendrissent ou qui nous inspirent. 



L'automne et le Tarn